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Télésurveillance

Les premiers clients de la télésurveillance ont été les banques, les administrations civiles et militaires et les entreprises à haut risque (industriel). Puis certains types de commerce « sensibles » et plus particulièrement menacés (bijouteries, pharmacies) ainsi que les grandes surfaces et les PME y ont fait appel à leur tour. Plus récemment, les particuliers sont devenus, eux aussi, adeptes de la télésurveillance.

A QUOI SERT LA TELESURVEILLANCE ?

Elle vise à remonter à distance :

des informations intrusion, vidéo et techniques qui feront l'objet d'un traitement en fonction de son type et de sa valeur.
Sanctionnée par une prise de décision humaine.

QUELLE EST SON EFFICACITE ?

Chaque année, la technologie s’adapte et propose des systèmes de plus en plus « pointus », capables de confirmer les alarmes (double détection, levée de doute audio et vidéo élaborée, télé vidéo surveillance), des centrales intégrant les transmetteurs et pilotables à distance, etc. Ceci afin d’obtenir le complément d’information indispensable à la bonne prise de décision. Sachant qu’au final, dans l’attente d’équipements totalement infaillibles, la responsabilité ultime incombe toujours à l’ « homme » : le télésurveilleur, aidé toutefois d’outils techniques remarquables et tout particulièrement de l’informatique.

L’ARCHITECTURE D’UN SYSTEME DE TELESURVEILLANCE

Quand on a choisi un système de télésurveillance, on souhaite évidemment qu’il s’avère fiable et efficace dans tous les cas de figure, dans toutes les situations. Sa fiabilité est fonction de la fiabilité de chacun de ses maillons. Corollaire de cette équation, bien connue : moins nombreux sont les maillons, plus forte est la sécurité offerte par un système de télésurveillance. Voilà pourquoi, sans doute, l’intégration des fonctions est une tendance forte de l’innovation sur ce marché. Ceci posé, il importe, lorsque l'on se dote de la télésurveillance, de s’assurer régulièrement de son bon fonctionnement à l’aide de tests cycliques. Ces derniers consistent à vérifier la fiabilité de toute la chaîne, du capteur/détecteur jusqu’au récepteur. En bref, tous les opérateurs doivent se trouver en phase - être capables de dialoguer – sachant que le fil conducteur et le maillon le plus important d’un système de télésurveillance est sans conteste le réseau. L’architecture d’une télésurveillance se décompose en plusieurs parties distinctes :

  • les capteurs en place chez le « client »,
  • la centrale d’alarme,
  • l’interface réseau (transmetteurs téléphoniques),
  • l'interface réseau de secours (transmetteur GSM),
  • le réseau,
  • le poste de télésurveillance (station centrale) doté, entre autres, d’un outil d’interprétation. (ordinateur).

LES SERVICES ASSOCIES :

- La télésurveillance au service de l’image : les systèmes de vidéosurveillance sont également pris en charge par les télésurveilleurs. Ils permettent la levée de doute visuelle en cas d’alarme chez un abonné et associent, s’il y a lieu, le son. Couplées avec des sensors (capteurs capables d’analyser les composantes d’une image), les installations les plus sophistiquées arrivent à transmettre des images automatiquement et quasi instantanément en cas d’alarme via les lignes hauts débits DSL.

STATION CENTRALE DE TELESURVEILLANCE

La station centrale de télésurveillance centralise les informations en provenance des transmetteurs abonnés. La qualité du service rendu repose sur la fiabilité de matériels de plus en plus élaborés et sur d’autres compétences. L’APSAD s’est penchée sur les règles à respecter par les stations centrales pour couvrir des risques de types courants (P2) ou lourds et très lourds (P3). Dénommés R31, elles font référence. Ce classement offre une garantie aux utilisateurs, concernant la qualité des prestations des télésurveillances.

L’architecture de la station centrale doit répondre à des normes précises, qui concernent les parois, les accès, la ventilation, les systèmes de chauffage, d’alimentation, de secours, d’accès des lignes, l’aménagement intérieur, etc… Ainsi, l’enveloppe doit présenter une résistance mécanique importante à la pénétration et avoir tous ses accès filtrés par des moyens de contrôle et de surveillance. Un espace de repos ainsi que tout l’équipement nécessaire pour passer plusieurs jours enfermés sont également prévus (douche, cuisine, réserves de nourriture). La climatisation, l’aération ainsi que le chauffage doivent être installés conformément aux règles de l’APSAD.

Le nombre des opérateurs. Une station classée P2 nécessite en permanence au moins deux opérateurs in situ, la classe P3 en exige au moins 3. Un dispositif « homme mort » relaie automatiquement les alarmes à une autre station centrale de télésurveillance en cas d’indisponibilité de l’agent en poste.

L’alimentation. Pour assurer son alimentation, une station doit disposer d’au moins deux sources d’énergie électrique. La source secondaire, généralement un groupe électrogène, doit développer une autonomie de 36 heures minimum dans le cas d’une station de type P2.

Une station dite de « back up » est exigée pour pallier une panne du poste principal. Elle doit être sa réplique exacte au niveau de sa capacité et de ses fonctionnalités. Elle se situe soit à proximité de la station centrale, soit sur un autre site. Dans ce cas, les stations sont redondantes entre elles pour pouvoir effectuer un transfert complet ou partiel des tâches.

Les baies et les frontaux de réception assurent la réception et le traitement des signaux en provenance des transmetteurs, afin qu’ils puissent être exploitables par les opérateurs. Les baies se présentent sous la forme de « rack 19 » comprenant les raccordements de lignes. Les frontaux de réception se distinguent par leurs capacités et par le protocole utilisé, qui varient en fonction des constructeurs. Certains frontaux peuvent être multiprotocole, mais le réseau Transveil requiert un équipement spécifique. Leurs capacités dépendent du nombre de lignes raccordables, des seuils d’encombrement, de la vitesse de traitement des différentes informations, etc.

Les autres équipements. Les applications audio et vidéo font appel à un matériel supplémentaire pour visualiser les images (moniteurs) ou exploiter les sons (haut-parleurs et microphones), les gérer (clavier de commande) et les enregistrer (disque dur, disque optique, DVD).

Le traitement informatisé des signaux reçus est effectué par les logiciels de télésurveillance, qui vont libérer les opérateurs de certaines procédures rendues automatiques : mise en service / mise hors service ; tests, téléchargement, etc… Le délai entre la réception de l’alarme et la première tentative d’alerte de l’opérateur doit être inférieur à 15 secondes pour une alarme incendie et à 1 minute pour une alarme vol.

Le stockage et l’impression de l’ensemble des informations traitées par les télésurveilleurs sont obligatoires. Imprimante à alimentation protégée, disque dur, disque optique, DVD, sont employés selon les besoins. Tous les évènements (réception d’alarmes, prise en charge par l’opérateur, etc…) sont horodatés et enregistrés pour une période minimum de trois mois (stockage informatique). Cette procédure permet au télésurveilleur, en cas de simple justification ou de poursuite judiciaire, d’apporter la preuve formelle des opérations effectuées et des délais de réaction en cas d’alarme.

Nous avons conclu un protocole de partenariat avec la société BRINKS contrôle sécurité disposant de deux stations centrales de télésurveillance agréés APSAD P3.

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